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LA CÔTE-SAINT-ANDRÉ - FESTIVAL BERLIOZ

Festival

LA CÔTE-SAINT-ANDRÉ - FESTIVAL BERLIOZ

Festival Berlioz - La côte Saint-André

Thursday 27 August 2026 21h

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Program

MENDELSSOHN
Le Songe d’une nuit d’été, ouverture, op. 21

BERLIOZ
Les Nuits d’été, op. 7

DVOŘÁK
Symphonie n° 8 en sol majeur, op. 88

Artists

  • Thomas Hengelbrock direction
  • Eva Zaïcik mezzo-soprano
  • Orchestre de chambre de Paris

About

Information et réservation festivalberlioz.com

Surplombant La Côte-Saint-André, le Château Louis XI devient chaque été le haut lieu des concerts symphoniques du Festival Berlioz.
La cour du Château Louis XI accueille un auditorium conçu sur-mesure pour le Festival Berlioz et offre aux spectateurs des conditions de visibilité et d’acoustique dignes des plus grandes salles de concert.


L’Orchestre de chambre de Paris revient sous la direction son directeur musical Thomas Hengelbrock pour une soirée purement romantique, en compagnie de la mezzo-soprano Eva Zaïcik.

L’Ouverture du Songe d’une nuit d’été, inspirée par Shakespeare, a été composée par Mendelssohn à l’âge de dix-sept ans en 1826 et créée l’année suivante à Stettin. Elfes et fées virevoltent avec une légèreté chorégraphique : pizzicati furtifs, motifs bondissants et rythmes aériens esquissent un véritable ballet fantastique.
Avec les Nuits d’été de Berlioz, portées par la voix splendide d’Eva Zaïcik, la pulsation devient plus intérieure, de séguédille en valse lente, à travers le symbolisme de l’accompagnement instrumental. Ces six mélodies sur des poèmes tirés du recueil La Comédie de la mort de Théophile Gautier, paru en 1838, furent publiées en 1841 dans leur version originale pour mezzo-soprano ou ténor et piano, puis orchestrées entre 1843 et 1861.
Enfin, la Symphonie n° 8 en sol majeur de Dvořák, créée en 1890 à Prague sous la direction du compositeur, fait jaillir la danse bohémienne au cœur de l’orchestre. Les rythmes de valse, de marche et de dumka, ainsi que les tournures mélodiques aux accents pastoraux, évoquent les musiques et les danses populaires qui irriguent les quatre mouvements de l’œuvre, faisant de la symphonie une allègre bacchanale orchestrale.