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Concert en soutien aux réfugiés victimes de la guerre en Ukraine

Violoncelle et orchestre

Concert en soutien aux réfugiés victimes de la guerre en Ukraine

Théâtre des Champs-Élysées

Thursday 10 March 2022 20h

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Tarifs de 5 à 55€

Program

PROKOFIEV Symphonie n° 1 en ré majeur « Classique »
TCHAÏKOVSKI Sérénade pour cordes en ut majeur
CHOSTAKOVITCH Concerto pour violoncelle n° 1 en mi bémol majeur

BIS :
BACH Prélude de la Suite n° 6 en ré majeur
ROSTROPOVITCH Moderato

Artists

About

Face à l’urgence humanitaire et l’afflux de nombreux réfugiés provoqués par la guerre en Ukraine, l’Orchestre de chambre de Paris, sa présidente Brigitte Lefèvre, son directeur général Nicolas Droin, son directeur musical Lars Vogt, ses artistes musiciens et son personnel ont souhaité témoigner leur solidarité et apporter leur aide.

Dans ce contexte difficile, l’orchestre souhaite plus que jamais approfondir son partenariat avec Emmaüs Solidarité, initié depuis plusieurs années, et qui a donné lieu à de nombreuses initiatives culturelles à destination des personnes hébergées.

Aussi, l’intégralité de la recette de billetterie de ce concert du 10 mars au Théâtre des Champs-Élysées sera ainsi reversée à EMMAÜS Solidarité, pour soutenir les actions auprès des Ukrainiens dont les besoins sont particulièrement aigus en cette période de crise.

Vous pouvez prolonger le don de l’orchestre directement auprès d’Emmaüs Solidarité sur emmaus-solidarite.org

Après avoir célébré le compositeur Camille Saint-Saëns à l’occasion du centenaire de sa disparition, Alban Gerhardt, Lars Vogt et l’Orchestre de chambre de Paris se retrouvent à nouveau. Cette fois autour de la trépidante musique russe. La première symphonie de Prokofiev, écrite en février 1917, réunit une idée néoclassique venue tout droit de Haydn et Mozart et les audaces singulières d’un jeune homme de 25 ans. La majestueuse Sérénade pour cordes de Tchaïkovski déploie de soyeuses mélodies et une valse étourdissante. Le soliste Alban Gerhardt interprètera le Concerto n°1 en mi bémol de Chostakovitch, une épopée pour instrumentiste virtuose. Mais comment faire pour affronter une œuvre taillée pour l’immense Rostropovitch ? La spécificité de l’approche d’Alban Gerhardt tient sans doute à des questionnements renouvelés… avec une heureuse décontraction : « Rostropovitch était génial mais au final, ce que je joue, c’est la musique du compositeur et pas l’idée que Rostropovitch s’en faisait. J’aborde chaque œuvre comme si elle avait été écrite pour moi. Quel que soit le compositeur, j’essaye simplement de comprendre ce que l’œuvre me raconte, et c’est cela que je joue ».